Friendship : l’histoire de Momin, habitant du Char Khamar Halokhana (Bangladesh)

Le projet initié par l’ONG Friendship consiste à installer des panneaux solaires (Solar Home Systems) dans les villages pauvres du Bangladesh. Objectif ? Produire suffisamment d’électricité pour alimenter quelques ampoules, un chargeur de téléphone, un ventilateur ou un réfrigérateur. L’énergie produite est fiable, durable et remplace la lampe à kérosène pour un coût accessible aux familles.

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Le projet en quelques mots

Le projet de Friendship a été mené en trois phases :

  • Phase 1 : choix de la solution de panneaux solaires ;
  • Phase 2 : installation de 500 micro-réseaux off-grid bénéficiant à 2 500 familles ;
  • Phase 3, actuellement en cours : distribution à date de 830 panneaux supplémentaires et formation de 96 bénéficiaires pour la maintenance des panneaux.

De nombreux effets bénéfiques ont déjà été constatés dans les villages, notamment en matière d’éducation. Avec l’arrivée de l’électricité (et donc la possibilité de travailler le soir), une nette amélioration des résultats scolaires a été constatée, notamment au niveau du secondaire. Ces résultats positifs ont même amené le gouvernement bangladais à abonder le programme.

Le volet formation permet aux bénéficiaires de maintenir leur propre SHS sans avoir recours systématiquement à des Techniciens para-solaires. À la fin de la formation, ils sont capables de prendre en charge les tâches élémentaires de maintenance, de contrôle des performances et de sécurité de l’installation solaire. En bref, ces formations permettent aux populations locales de devenir indépendantes et de faire face aux importantes et fréquentes inondations au Bangladesh.

L’histoire de Momin, habitant du Char Khamar Halokhana – Témoignage d’un partenariat fructueux entre la Fondation ENGIE et Friendship

Momin, 39 ans, père de trois enfants, est l’un des bénéficiaires de ce programme de formation. Il habite sur le Char Khamar Halokhana où 75% de la population est exclue du réseau électrique. Au fur et à mesure que ses enfants grandissent, Momin ne peut plus assurer leur éducation, ni même payer leurs médicaments de base avec son petit revenu d’agriculteur.

Tout a changé pour lui lorsqu’il a été choisi par Friendship pour suivre la formation de technicien para-solaire. Il a été formé, mais a également reçu le matériel lui permettant de démarrer en tant que technicien. Ce qu’il considère comme une bénédiction de Dieu lui a permis d’augmenter ses revenus, son niveau de vie ainsi que celui de sa famille. Il affirme « Dieu a amené Friendship à moi comme une bénédiction dans ma vie. Avant je n’avais aucune connaissance des panneaux solaires comme accès à l’électricité. Aujourd’hui je suis technicien para solaire qualifié et ma famille est bien nourrie ».

Il projette maintenant d’avoir un magasin dans sa maison où il pourra vendre du matériel de maintenance et des accessoires pour les panneaux solaires, tel que des contrôleurs de charge, ampoules, câbles, etc.


Un générateur photovoltaïque pour l’école "Pour Un Sourire d’Enfant" à Phnom-Penh

Depuis 20 ans l’association Pour un sourire d’enfant agit au Cambodge pour sortir les enfants de l’extrême misère. En 2017, PSE a construit une École de Gestion de Vente à Phnom-Penh. Il y a quelques semaines, l’association inaugurait un générateur photovoltaïque sur le site de l’école pour permettre aux 2 200 enfants d’étudier dans de meilleures conditions et avec une meilleure connaissance de leur environnement !

Économies d’énergie et sensibilisation à l’environnement

L’installation du générateur photovoltaïque sur le nouveau campus de l’Ecole de Gestion et Vente de l’ONG Pour un Sourire d’Enfant (PSE) vient d’être finalisée. Grâce à l’énergie solaire produite, PSE prévoit d’économiser de l’ordre de 12 000 $ par an sur la facture énergétique de son Centre à Phnom-Penh (Cambodge). Chaque jour, près de 2 200 enfants et jeunes, issus de la grande pauvreté, viennent étudier dans ce Centre, à l’Ecole de rattrapage scolaire ou dans l’Institut de Formation Professionnelle de l’Association, 450 jeunes y sont logés en internat.

Outre les économies qu’il permet de faire faire à l’ONG, l’installation du générateur solaire participe à la sensibilisation aux énergies renouvelables et à la biodiversité des jeunes cambodgiens pris en charge par PSE. L’Association a intégré cette sensibilisation dans son approche éducative. Alors même que le générateur est mis en service ce mois-ci, PSE a invité tous les enfants du Centre à participer à la seconde édition du « World Environment Day » qu’elle a organisée le 5 juin, et cette journée s’est poursuivie par une « quinzaine de l’environnement », avec des cours, conférences et activités organisées pour tous les enfants.

En savoir plus sur le projet par ici !


Make.org et la Fondation ENGIE
 lancent la grande cause accès à la culture pour tous

Le 27 juin, en présence de Françoise Nyssen, la ministre de la Culture, Make.org et la Fondation ENGIE lancent la Grande Cause “Accès à la Culture pour tous”, un programme de 3 ans, avec pour objectif de mobiliser la société civile en lui permettant de partager ses solutions et de participer à l’élaboration d’actions concrètes avec le Ministère de la Culture, des associations, des entreprises et des médias.

 

La Grande Cause Culture

La culture est un droit. Le préambule de la constitution de 1946 repris dans celle de 1958 affirme : « la Nation garantit l’égal accès de l’enfant et de l’adulte à l’instruction, la formation et à la culture ». Et pourtant aujourd’hui la culture peut rapidement devenir un facteur d’exclusion ou de discrimination.

-La fréquentation des établissements culturels montre une surreprésentation des bacheliers et diplômés de l’enseignement supérieur, habitants de grandes villes, notamment de la Région Parisienne

-Les salles de spectacle reçoivent un public minoritaire et élitaire (15% des Français de 15 ans et plus), le cinéma touche 66% de la population

-1⁄4 des Français ne sont jamais allés au musée au cours de leur vie, 2 à 3% des ouvriers les fréquentent

Chiffres clés 2017 Ministère de la Culture – Olivier Donnat chercheur du Département Etudes et Prospectives du Ministère de la Culture

 

Les pouvoirs publics en ont conscience. Le Ministère de la Culture a annoncé la mise en place du Pass Culture, et l’extension de l’ouverture des bibliothèques est à l’étude. Des mesures qui vont dans le sens de l’ouverture, de l’émancipation et de l’inclusion de tous. Or, si ce sujet constitue un enjeu majeur des politiques publiques, son traitement doit impliquer massivement la société civile qui doit s’emparer de ces thématiques. La culture est un socle, le premier ciment social. Offrir à chacune et chacun les moyens de s’enrichir personnellement, c’est se sentir partie prenante de la société. Donner à tous l’accès à la culture est donc devenue une nécessité et une urgence. Des solutions sont à inventer ou existent déjà et méritent d’être déployées en lien avec les associations de terrain, pour permettre cet accès large et même généralisé à la culture.

Partant du principe que chacun d’entre nous peut être force de proposition, Make.org lance la coalition Culture avec:

-500.000 citoyens

-Les partenaires fondateurs : la Fondation ENGIE partenaire initiateur

-Le Ministère de la Culture

-Un Comité Culture composé de personnalités du monde des Arts et des Lettres

-Des Institutions et musées

-Des associations dédiées à la culture

La Grande Cause en 3 étapes

À partir du 2 juin, une consultation nationale sera lancée auprès des citoyens. Ils seront incités à proposer leurs solutions ou à voter sur celles des autres participants, sur la plateforme de consultation dédiée sur www.AccesCulturePourTous.org.

En septembre 2018, les associations de référence collaboreront avec les entreprises, Institutions et médias partenaires pour transformer les meilleures propositions citoyennes en actions concrètes. Les meilleures actions seront sélectionnées avec les spécialistes du terrain pour leur ampleur et leur impact décisif.

Les actions lancées seront révélées en octobre 2018. Make.org sera le garant de la mise en œuvre de ces actions et invitera tous les citoyens ayant participé à la consultation, à se réengager pour agir et changer la situation en France sur ce sujet.

La création d’un Comité Culture

Un Comité sera nommé pour une période de trois ans (durée du programme de la Grande Cause). Il a vocation à porter un regard expert sur le contenu de la consultation. Il participera aux ateliers de transformation pour faire émerger les actions les plus impactantes.

Ce comité est composé de personnalités reconnues ou émergentes du monde de la culture, de représentants des différents types de culture, types de public cible, types de création et diffusion, de la culture traditionnelle et plus innovante (des réalisateurs, écrivains, graphistes…).

Les Grandes Causes Make.org au service de la transformation de la société par l’action massive de la société civile

Make.org est une Civic Tech offrant une plateforme européenne d’engagement de tous les acteurs de la société civile – citoyens, associations, entreprises, institutions, media – afin d’adresser des problématiques d’intérêt général essentielles pour la société : la lutte contre les violences faites aux femmes, donner une chance à chaque jeune, la création de lien social, le soin de nos aînés… Make.org s’engage dans ce processus à respecter scrupuleusement sa Charte Éthique pour assurer le respect des volontés citoyennes, la transparence de la démarche et la lisibilité des résultats.

“Nous avons la chance d’avoir un immense patrimoine culturel et des spectacles de grande qualité en France. Mais malheureusement tout le monde n’en bénéficie pas. Il faut, au-delà de faciliter l’accès financier pour tous, casser “dans la tête” cette barrière avec ce monde intimidant. Je souhaite que cette grande cause participe de ce mouvement.” – Axel Dauchez , Président et Fondateur de Make.org

À propos de Make.org

Make.org est une plateforme indépendante de mobilisation citoyenne agissant par la collecte directe de propositions et la mise en oeuvre d’actions collaboratives en coopération avec des partenaires à la puissance d’action complémentaire (associations, entreprises, Institutions et collectivités locale).


La Fondation ENGIE partenaire de la Fondation Royaumont

Promouvoir l’accès de tous à la culture : cette exigence est au cœur de l’action de la Fondation d’entreprise ENGIE depuis 25 ans, comme aux cotés de la Fondation Royaumont depuis 2009. Focus sur un partenariat long terme en faveur de la culture pour tous !

La Fondation Royaumont

Créée en 1964 par Henry et Isabel Goüin, la Fondation Royaumont redonne vie au patrimoine grâce à un projet culturel organisé en trois pôles : la musique, la danse contemporaine et un pôle pluridisciplinaire qui invite des créateurs de différentes disciplines à travailler ensemble pour faire naître des œuvres uniques.

Ces programmes de recherche, de formation, de création sont conçus prioritairement pour de jeunes artistes professionnels qui séjournent à Royaumont. La diffusion de ces programmes auprès du public se fait au travers des concerts de la « Saison musicale », des colloques, des « Fenêtres sur cour(s) », des ateliers et stages de découverte, des concerts « hors les murs », des publications, etc.

Ainsi, après avoir été monastère, usine textile, village et noviciat, l’abbaye de Royaumont est aujourd’hui un lieu de rencontre et d’échanges internationalement reconnu, pour plusieurs générations d’intellectuels français et étrangers, dans le domaine des sciences humaines et de la musique.

La Fondation ENGIE et la Fondation Royaumont

L’aventure commence en 2009, avec la rénovation du jardin du cloître de l’abbaye de Royaumont, puis se poursuit en 2012, avec la création d’un nouveau jardin à Royaumont : un potager-Jardin qui repense et dépasse l’idée traditionnelle de potager.

En 2014, La Fondation ENGIE devient Grand Partenaire de la Fondation Royaumont en faveur du développement de ses programmes d’accès des enfants à la culture :

– La Fondation ENGIE a notamment permis la réalisation du projet Berlioz à l’école au profit de 450 enfants de 18 classes de primaire d’établissements en zone d’éducation prioritaire (ZEP) et réseau ambition réussite (RAR) du Val d’Oise (villes de Gonesse et d’Eragny-sur-Oise) et de Seine-Saint-Denis (Blanc Mesnil) en 2014.

– En 2015, la Fondation a soutenu les spectacles scolaires et en famille de Royaumont, le parcours autour de l’univers de Satie et de Cage – This is not a dream à Ermont et Gonesse et les ateliers pédagogiques – Carnelle Pays de France sur le thème des jardins.

– En 2016, la Fondation ENGIE a apporté son soutien aux spectacles en famille dans le cadre du festival « Vivez le Festival en famille », aux ateliers pédagogiques – Carnelle Pays de France sur le thème des jardins, à la classe en résidence musique et danse jardin (Persan Beaumont) et aux conversations aux jardins et visites contées.

– En 2017, la Fondation s’est engagée en faveur des ateliers en famille et visites contées dans le cadre du festival, des ateliers pédagogiques – Carnelle Pays de France sur le thème des jardins, ainsi qu’au projet Bach à l’école – Un voyage autour des concertos brandebourgeois (Sarcelles)

L’ensemble de ces activités ont touché 9731 bénéficiaires direct et indirects depuis 2014.


Edition 2018 du festival We Love Green au bois de Vincennes

Ce week-end (2,3 Juin 2018), le We Love Green est de retour avec sa programmation riche et éclectique, son esprit et son envie de faire changer les choses et ses bonnes idées ! Membre du Club des Mécènes, la Fondation ENGIE vous présente le plus vert des festivals parisiens !

Le programme du We Love Green 2018

Plus de 60 concerts, des conférences, des expositions, des projections, le We Love Green se tiendra ce week-end au bois de Vincennes. Cette année, ce sont entre 60 et 70 000 festivaliers qui sont attendus pour applaudir Björk, Charlotte Gainsbourg, Jamie XX ou encore Orelsan, sur les deux scènes du site. Mais plus qu’un événement musical, le We Love Green, c’est un festival engagé depuis ses débuts dans la démarche écoresponsable. Parmi ces engagements on peut souligner l’alimentation des installations qui se fait à partir d’énergies renouvelables, la gestion et la revalorisation des déchets et de l’eau, la sensibilisation du grand public à la restauration bio & locale et au recyclage.

Autre engagement, le festival propose depuis 2013 la scène Think-tank, un « laboratoire d’idées » au cœur du We Love Green pour sensibiliser le plus grand nombre aux grands défis sociétaux et environnementaux actuels. Et cette année, le Think Tank de We Love Green prend de la hauteur pour mieux observer les enjeux de notre planète ! Sommes-nous vraiment seuls dans l’univers ? Qu’est-ce que l’overview effect ? Devrons-nous bientôt trouver une autre planète habitable à force d’épuiser les ressources de la nôtre ? Comment conjuguer avancées technologiques et protection du vivant ? Des questions qui seront abordées, au fil d’interventions, de tables rondes et d’échanges entre le public et des intervenants qui se succéderont tout au long du week-end pour promouvoir l’innovation écoresponsable et faire émerger des idées concrètes pour notre planète. Rendez-vous sur la scène du Think Thank, avec cette année la présence exceptionnelle de Catherine Larrère, (philosophe), Ernst Zürcher (chercheur et ingénieur forestier), Jacques Attali (économiste et écrivain), ou encore de Patricia Ricard (océanographe).

En plus de ces conférences, les participants pourront assister à des projections de films du monde entier. En plein cœur du festival, le nouvel espace de projection proposera cette année une programmation riche mêlant films de fiction, documentaires et expériences immersives en réalité virtuelle. Enfin, sur la plaine du Think Thank, les festivaliers pourront découvrir 30 startups qui présenteront leur projets grâce à des ateliers ludiques.

Plus d’information et billetterie par ici !

En savoir plus :

La Fondation ENGIE et We Love Green


La Fondation d’entreprise ENGIE soutient la Cité internationale universitaire de Paris

La Fondation ENGIE s’engage à soutenir les actions de la Cité internationale universitaire de Paris en faveur de la biodiversité. Ce soutien sur une durée de trois ans permettra la création et le développement de jardins de pluie dans le parc de 34 hectares de la Cité internationale. Il incarne la volonté commune des deux fondations d’agir en faveur de la lutte contre le dérèglement climatique.

Un réservoir de biodiversité

Véritable poumon vert dans Paris intra-muros, le parc de la Cité internationale occupe une position stratégique à la porte sud de Paris. Cet exceptionnel patrimoine paysager constitue un espace de détente et de loisirs prisé des résidents et des Parisiens. Son mode de gestion écologique basé sur une gestion différenciée des espaces et l’abandon des produits phytosanitaires depuis 10 ans est l’un des points forts de la démarche de développement durable de Cité internationale.

Son évolution et sa préservation sont des composantes essentielles du projet de développement de la Cité internationale « Cité2025 ». De nouveaux espaces seront ouverts au public, les arbres et la palette végétale seront régénérés et densifiés. Le parc retrouvera une ambiance de forêt côté Est et de bosquets côté Ouest. Un programme de plantation de 1500 arbres est en cours avec le soutien de la Ville de Paris.

Les jardins de pluie

Grâce au soutien de la Fondation ENGIE, la création de jardins de pluie permettra une meilleure gestion des eaux. Les jardins de pluie limitent le rejet d’eaux pluviales vers les réseaux d’assainissement. En tant que milieux humides, ils sont particulièrement favorables à la biodiversité et participent aux continuums écologiques de la Ville de Paris. Quatre jardins de pluie seront créés sur le site : deux dans le parc Est et deux dans le parc Ouest.

En savoir plus :

Découvrir le projet d’aménagement
Découvrir le projet détaillé des jardins de pluie

 

La Fondation ENGIE

Au titre de la solidarité, la Fondation ENGIE soutient des actions d’aide aux personnes en situation de précarité, à travers 2 programmes : Enfance et jeunesse, qui œuvre dans les domaines de la santé, de l’accès pour tous à la culture et de l’éducation, et Énergies solidaires, qui a pour but d’améliorer l’accès à l’énergie des personnes démunies. Dans le cadre du volet environnemental de son engagement, elle agit en faveur de la biodiversité, notamment à travers la protection des écosystèmes, et la lutte contre le réchauffement climatique. Ces programmes sont déclinés en priorité sur l’ensemble des pays dans lesquels le Groupe est présent.

La Cité internationale universitaire de Paris

La Cité internationale est un site d’exception comptant 40 maisons, la plupart fondées par des mécènes ou des Etats étrangers, disposées dans un parc arboré de 34 hectares. Fondation privée reconnue d’utilité publique, elle est entièrement dédiée à l’accueil d’étudiants, de chercheurs, de sportifs de haut niveau et d’artistes internationaux. Elle accueille chaque année 12 000 résidents, issus de 140 nationalités. La Chancellerie des universités de Paris y assure la représentation des universités parisiennes propriétaires par donation des maisons. Au sein de chaque maison, le « brassage » des nationalités et des disciplines favorise l’échange et la rencontre. La Cité internationale s’inscrit dans la politique de rayonnement international des universités de Paris et contribue à ce titre au développement de la mobilité universitaire et scientifique. Elle connait une phase de développement historique qui lui permettra d’ici 2025, soit un siècle après sa création, de disposer de 10 nouvelles maisons et de proposer 1800 logements supplémentaires, s’ajoutant aux 6000 logements déjà existants.


REMISE DU PRIX FONDATION D'ENTREPRISE ENGIE TALENTS DE LA RECHERCHE

Mardi 22 mai 2018, le Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN) et la Fondation d’entreprise ENGIE ont remis le Prix Fondation d’entreprise ENGIE « Talents de la recherche au Musée de l’Homme » à deux équipes de chercheurs du Muséum national d’Histoire naturelle :

  • Anne Fournier et Manuel Valentin pour leur projet « Vivre la perte de biodiversité végétale au Burkina Faso »
  • Vincent Lebreton et Sahbi Jaouadi pour leur projet « Résiliences climatiques et territoriales des sociétés dans les régions semi-arides et arides de la Tunisie depuis le Néolithique ».

Nouveau Prix, ouvert aux chercheurs du Muséum national d’Histoire naturelle, le Prix Fondation d’entreprise ENGIE « Talents de la recherche au Musée de l’Homme » permet d’attribuer une bourse annuelle à un chercheur travaillant sur des thématiques en lien avec le Musée de l’Homme. L’objectif est d’impulser des projets interdisciplinaires innovants et une dynamique collaborative de recherche autour de la thématique suivante : « Résilience des sociétés face aux changements climatiques présents et passés ».

Allouée chaque année pendant trois ans, cette bourse de recherche est attribuée par un jury composé de scientifiques du MNHN, de représentants de la Fondation ENGIE et de personnalités extérieures. Le chercheur lauréat du Prix s’engage à participer à la diffusion de son projet de recherche auprès du grand public, par exemple sous la forme de conférences, de publications ou de présentation au sein du Balcon des sciences du Musée de l’Homme.

Grand mécène du Muséum national d’Histoire naturelle depuis plus de dix ans et Mécène Fondateur du Musée de l’Homme depuis 2015, la Fondation ENGIE a souhaité poursuivre son engagement en soutenant les « Talents de la recherche au Musée de l’Homme ».

Résiliences climatiques et territoriales des sociétés dans les régions semi-arides et arides de la Tunisie depuis le Néolithique (RÉSIST)

Le projet RÉSIST vise à documenter la résilience des populations présentes dans les régions arides et semi-arides tunisiennes au cours des dix derniers millénaires. Il permettra d’identifier les épisodes de changements climatiques rapides, de caractériser les effets du changement climatique actuel et les dégradations des ressources environnementales associées et d’étudier les réponses socio-culturelles de ces populations aux contraintes environnementales.

Les steppes de la Tunisie centrale sont des milieux très vulnérables aux variations de l’aridité et à l’impact croissant des activités humaines. De nombreux vestiges archéologiques témoignent d’une présence humaine pérenne dans ces paysages steppiques depuis le Néolithique, avec des modes d’occupation du territoire, de productions économiques et d’organisation sociale et culturelle variables selon que les sociétés sont nomades, semi-nomades ou sédentaires. Ces comportements révèlent une adaptation pluriséculaire et une forte capacité de résilience des sociétés face aux aléas climatiques. Cependant, les importants changements socio-économiques survenus en Tunisie au XXe siècle ont accentué la dégradation des ressources environnementales et constituent une menace majeure pour les modes traditionnels d’exploitation des terroirs. L’approche pluridisciplinaire de l’étude croise les données historiques et archéologiques avec les archives paléoenvironnementales et paléoclimatiques dans ces milieux arides. Le projet pourra ainsi mettre en évidence la diversité de ces systèmes sociaux-écologiques et des formes d’adaptation des populations sur le long terme (effondrement, réorganisation spatiale, changements économiques et culturels, accroissement de la complexité sociale ou politique…).

RÉSIST met en avant une approche naturaliste des sciences humaines et sociales pour aborder sur le long terme (les 10 derniers millénaires) les défis sociétaux posés par la désertification et la gestion durable des ressources en Tunisie centrale.

  • Interview Sahbi Jaouadi par ici
  • Interview Vincent Lebreton par ici

Vivre la perte de biodiversité végétale au Burkina Faso (VEGEFASO)

Le projet « Vivre la perte de la biodiversité végétale au Burkina Faso » (VEGEFASO) propose d’étudier les conséquences culturelles de la perte en biodiversité végétale de ces 50 dernières années au Burkina Faso. Il étudiera les stratégies d’adaptation de deux sociétés à rituel masqué : les Bwaba de la région de Bondoukuy et chez les Sèmè de la région d’Orodara. Cette étude pourra ainsi montrer comment les nécessités cultuelles peuvent influer sur les processus de résilience face aux conséquences du changement climatique.

Depuis les graves sécheresses climatiques des années 1970 et l’extension des zones cultivées sous la pression de « réfugiés climatiques » venus du nord, les paysages des savanes du centre et de l’ouest du Burkina Faso se transforment. De nombreuses plantes se raréfient ou disparaissent. Or elles sont, pour de nombreuses sociétés (Bwaba, Dafing, Sèmè…), des supports très importants de leur culture. Elles servent à confectionner leurs masques : faces de bois, vêtements de fibres et accessoires. Par exemple, les masques les plus sacrés des Bwaba sont presque entièrement constitués de feuilles d’Isoberlinia doka, arbre en voie de disparition. Indispensables lors des initiations masculines, les masques constituent un patrimoine identitaire. Certaines associations les investissent aujourd’hui comme « ambassadeurs » des cultures locales. Les gardiens des traditions recherchent des solutions pour faire face à la disparition des espèces végétales à usage cultuel.

Des consensus s’établissent à l’échelle locale pour la mise en place de mesures de protection d’espaces naturels spécifiques et de reboisement pour certaines des espèces sauvages. À ce titre, le Burkina Faso peut être un laboratoire précurseur de la capacité pour démontrer la capacité de résilience des sociétés dites traditionnelles.


Focus : Yesterday/Today/Tomorrow

Yesterday/Today/Tomorrow est un travail conceptuel imaginé et développé par Bryan McCormack. Objectif ? Visualiser la crise migratoire européenne d’un nouvel œil, mais surtout donner la parole à ceux qui ne l’ont pas habituellement : les réfugiés.

 

Le projet en quelques mots

Pour réaliser son projet, l’artiste a passé plus d’un an dans des dizaines de camps à travers l’Europe, où il a travaillé avec des centaines d’enfants réfugiés d’une multitude de nationalités. Il les a invités à dessiner trois croquis sur trois feuilles de papier, représentants leur vie passée (Yesterday), leur vie actuelle (Today), et leur avenir (Tomorrow). Résultat ? Des dessins saisissants, émouvants, où se mêlent souvent la violence du passé, la consternation du présent, et la difficulté d’imaginer le futur. En trois dessins, ces réfugiés prennent la parole et font ce que l’homme est né pour faire : raconter une histoire, raconter sa propre histoire !

L’objectif du projet est également de propulser ces messages sur les réseaux sociaux, pour qu’ils deviennent de fabuleux outils de sensibilisation du grand public à la situation des réfugiés européens. Retrouvez Yesterday/Today/Tomorrow sur Facebook, Instagram et Twitter !

L’artiste : Bryan McCormack

Bryan McCormack est né à Dublin en 1972, mais il vit et travaille à Paris. Il a principalement créé des œuvres traitant de sujets spécifiquement sociaux et politiques. Il a organisé plus de trente expositions en solo ou en groupe dans des lieux tels que le Centre Pompidou et l’UNESCO à Paris, l’Empire Gallery à Londres, et le Museo Chopin à Valldemossa. Une de ses œuvres publiques monumentales est installée en permanence dans le parc de Saint-Cloud, à Paris.


3e édition de la Fête des Plantes au MUCEM

La Fête des plantes est de retour au Mucem ce week-end (28 et 29 avril) et explore, pour cette 3e édition, la thématique de l’Amour. Visites, animations, stands de professionnels, une véritable effervescence végétale s’installe à Marseille !

Un week-end dédié à la nature

C’est au coeur du Fort Saint Jean que se déroulera pour ce dernier week-end d’avril, la Fête des plantes du Mucem. Au programme, un étonnant marché aux plantes mais aussi de bons conseils de pépiniéristes spécialistes du jardin méditerranéen et défenseurs de l’agro-écologie. Participer à un atelier de vannerie, écouter le chant d’insectes, déguster des tisanes bios, parcourir une sélection d’ouvrages sur le thème des plantes et de l’amour, comprendre le fonctionnement d’une ruche et goûter à son nectar ou encore créer un philtre d’amour, autant d’activités qui sauront sensibiliser petits et grands à la nature et sa préservation.

On en profite également pour (re)découvrir les secrets du Jardin des Migrations. Un jardin méditerranéen sec et écoresponsable de 1 500 m² créé et entretenu par Mouvements et paysages avec le soutien de la Fondation ENGIE. Cette visite offre l’occasion de découvrir de nombreuses espèces végétales venues des différentes rives de la Méditerranée, mais aussi de découvrir les mécanismes de la nature : pollinisation, croisement et reproduction des plantes et bien d’autres !

Le programme complet et modalités de l’événement ici.


Reportage : JOP Louvre

Lors de trois nocturnes les vendredis 23, 30 mars et 6 avril 2018, environ 300 étudiants ont investi les quatre coins du musée du Louvre et ont créé la surprise en proposant aux visiteurs des médiations courtes et participatives devant les œuvres ! Nous y étions et avons partagé avec les étudiants un moment unique d’échange et de partage autour de plusieurs œuvres mythiques du musée… Revivez l’expérience #JOPLouvre grâce à cette playlist.

Un grand merci aux étudiants, aux bénévoles des associations, ainsi qu’au musée de Louvre et ses équipes !

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